Illy
Torréfié depuis 1933, le café Illy a cette douceur qui lui est propre et que l'on perçoit immédiatement. Dégageant des arômes de caramel, de pain grillé, de chocolat et des senteurs d'amandes et de miel, la dégustation d'un café Illy se termine sur une sensation finale de douceur.

Il est probable que nous devons notre café à des chèvres abyssiniennes ou arabes qui, à la grande surprise de leur bergers, se déchaînaient dès qu'elles avaient broutés quelques feuilles ou des baies d'un arbuste nomé “kiff” ou “koffe”. Dès le XVe siècle, les commerçant d'Italie du Nord soupçonnèrent très vite le potentiel économique du café et en firent venir d'immenses cargaisons à Venise, sur la “Riva degli Schiavoni”, et dans le port de Trieste. A venise, certains magasins, qui vendraient depuis longtemps des articles importés, comme les précieux vins de Chypre ou de Candie, s'approvisionnèrent en café et se baptisèrent désormais “caffè”.
Vous pouvez aujourd'hui le déguster dans de multiples préparations - depuis le “Caffè e latte” (café au lait composé d'un mélange à parts égales d'un espresso allongé et de lait chaud) jusqu'au “Caffè con Panna” (consistant en un espresso allongé recouvert de crème fouettée non sucrée sur laquelle on saupoudre du cacao) en passant par le “Caffè shakerato” (café glacé avec du sucre et des cubes de glace) très raffraîchissant en période estivale.
En Italie, “l'espresso” se dit tout simplement “caffè”. A partir du petit-déjeuner, on en boit à toutes les heures. Même tard le soir, il peut tenir lieu de digestif après un repas copieux. Un bon espresso se boit brûlant dans une tasse chaude, le plus souvent avec beaucoup de sucre. La délicate “crema”, la mousse beige qui se forme sur le liquide noir, signale que la pression et la température du perolateur sont correctes.


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